Un garçon de 2 ans a été hospitalisé dimanche pour des douleurs abdominales dans la ville de Barreiras au Brésil.
Les médecins ont été stupéfaits de découvrir 50 aiguilles à coudre dans le corps du gamin, certaines dans les bras et les jambes, 17 dans son système digestif et une qui lui avait perforé un poumon. Les médecins ont expliqué que les aiguilles ont été délibérément insérées par la peau et non avalées, sinon elles se seraient toutes retrouvées dans son système digestif. Ils ne craignent pas pour la vie de l’enfant.
Sa mère, Marma Souza Santos, n’a aucune idée comment le tout est arrivé. Elle soupçonne que le beau-père de l’enfant se soit servi de lui au cours d’un rituel de magie noire.
Avec une telle famille, qui a besoin d’ennemis ?
Comme l’a si bien dit Mark Twain: “Les rumeurs de ma mort ont été grandement exagérées.” Ademir Jorge Goncalves aurait pu en dire autant lundi dernier, alors qu’il s’est présenté à ses propres funérailles.
Suite à un accident de la route, son corps avait été identifié la veille par des membres de sa famille. Leur deuil n’aura duré qu’une journée, car, à leur stupéfaction, le mort les a rejoints près de sa tombe le lendemain, bien vivant.
En fait, Goncalves avait passé la nuit à boire avec des amis à un bar routier. La vraie victime portait des vêtements semblables et avait été défigurée lors de l’accident.
Comme le veut la coutume au Brésil, les morts sont enterrés le lendemain de leur décès et leurs proches ont peur de regarder le cadavre de trop près, ce qui, selon les policiers, aurait conduit à l’identification de la mauvaise personne.